u/Less_Lynx3281

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Less_Lynx3281

It’s the perfect approach for me but some people are interested only on shortsqueeze so it’s important for me to mentioned it.

Less_Lynx3281

I’m not a bot

Less_Lynx3281

For context, I called this play two months ago right here: https://www.reddit.com/r/biotech_stocks/s/BR2Rvz0tDR
Since that post, we’ve moved from my $5 cost basis to over $7 today, locking in a solid +40% gain. But honestly, this is just the beginning. With a short float sitting at 27% (https://finviz.com/stock?t=ABEO&ta=1&p=d&ty=si), 11 Days to Cover, and 95% insurance coverage backing their pricing power, the setup is a ticking time bomb for shorts. The real squeeze hasn't even started yet.

Less_Lynx3281

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Less_Lynx3281

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Less_Lynx3281

Abeo: 6.8$

Less_Lynx3281

L’épargne, elle peut la constituer sans lui : qu’elle soit avec ou sans lui ne change rien. Il faut simplement se prendre en main. Elle va voir son banquier, réalise ses investissements locatifs en son nom propre et fait son DCA sur son PEA ou autre support.
Il faut partir du principe qu’on ne peut compter que sur soi-même. Ce que l’on vit avec les autres, c’est du plus, du bonus ; mais qu’ils soient là ou non, on doit pouvoir s’en sortir seul.

Less_Lynx3281

Trop de rentier en France qui compense par les revenus du capital

Less_Lynx3281

Vous inquiétez pas pour lui : https://www.pappers.fr/entreprise/stand-up-group-833947062 Petite trésorerie de 50M€, il va gérer ça tranquillement et ses enfants seront à l’abris pour la nuit de temps.

Less_Lynx3281

I think it’s to optimistic due to the Total adressable market et considering that Krystal has a recurring revenue & abeon it’s one time treatment mais they have potentiel to make at least 240/300M$ of turnover during 8/10 years easy

Less_Lynx3281

C’est hyper frustrant, mais le système est fait pour ceux qui ont le temps de le protéger, donc les rentiers et les millionnaires. Ceux qui bossent n’ont ni le temps ni l’énergie pour le changer. Donc, une fois que tu as compris ça, soit tu te plains et tu essaies de le combattre, soit tu es malin et tu essaies de t’en sortir seul. Je ne connais pas ton métier, mais 1 800 € net par mois, ce n’est pas assez pour se sortir de là, surtout à Paris. Il te faut donc un plan sur 2 ou 3 ans pour cumuler deux jobs ou monter en compétences, passer à 4 000 € net par mois, et ainsi réussir à mettre 1 500 € de côté par mois (ce qui est déjà un gros défi à Paris avec le loyer et les impôts). Ensuite, n’achète pas à Paris : achète dans des villes moins chères pour optimiser ton apport (Lille, la banlieue, Brest…). Après cela, tu négocies un différé de remboursement le temps de faire des travaux dans ton logement locatif. Avec l’épargne générée et des loyers bien optimisés, tu reconstitues ton apport. Tu ne pourras pas tout enchaîner d'un coup à cause de la limite des 35 % d'endettement des banques, mais tu peux acquérir 2 ou 3 bons biens à fort rendement en quelques années. Plus tard, tu pourras moduler ou suspendre tes mensualités quelques mois si tu as un coup dur de cash, à la différence d’un loyer. Au bout de 10 ans, tu revends le premier bien pour matérialiser ta plus-value, tu crées une SCI à l'IS pour effacer tes impôts, et tu enchaînes sur des actifs plus gros, comme un immeuble de rapport. Et ainsi de suite. Dans 20 ans, tu te retrouves avec un patrimoine net de près de 500 000 € et une rente nette de 1 500 € à 2 000 € par mois pour compléter ton salaire. Là, tu décides de bosser ou pas, ou de lever le pied ;). C'est super frustrant et injuste, on est d’accord, mais penser que le système va changer est un pari trop risqué. Autant se débrouiller. Perso, c’est la stratégie que j’ai décidé d’adopter.

Less_Lynx3281

ABEONA guys, value 310M$ cash 160M$ breakeven in June 2026 planned to theat 10 patient per month 2,9M$ per patients.70% gross margin Short float 36%. Potential in the next 3/6months 2x/3x

Less_Lynx3281

The announcement is public and broadcast on the Abeoa website so theoretically they can say whatever they like. However investors will likely ask questions about the six biopsies planned for May 14th 2026. If they confirm everything is done and the operations are scheduled for Quarter 2 it would suggest a turnover of between $18 million and $21 million for Q2 – a very positive signal. I can’t guarantee anything though.

Less_Lynx3281

Aujourd’hui les stocks et la production sont là, ce qu’il manque c’est la demande et donc réduire les taux pour augmenter la masse monétaire serait positif pour stimuler la demande et je ne crois pas qu’on serait un hyper inflation.
Mtn le sujet à régler c’est comment éviter que les taux bas favorise la spéculation tout en stimulant la demande.

Less_Lynx3281

Ok mais ceux qui ont maintenant tout le capital ils placent leur argent avec des rendement garantis à 4/5% pendant que l’économie reste collé au sol à moins de 1% ? Il vont donc finir par tout posséder

Less_Lynx3281

Money is a human conception.

Less_Lynx3281

Good thanks for the info

Less_Lynx3281

All in Abeona , if you want some info you can check my previous post, otw good luck

Less_Lynx3281

Je comprends tout à fait ton point sur l'effet pervers des taux bas, notamment l'explosion des prix de l'immobilier qui exclut les jeunes. C'est un vrai sujet. Mais selon moi, ton raisonnement a un angle mort majeur : les taux hauts punissent encore plus violemment la jeunesse.
Quand les taux sont élevés, la première chose que font les entreprises, c'est couper les embauches et geler la formation. Un jeune qui se retrouve sans emploi ou bloqué dans un job sous-payé parce que l'économie est à l'arrêt, il se moque de savoir si la monnaie est forte : il n'a pas de revenus du tout. Les taux hauts protègent le pouvoir d'achat du capital déjà existant, donc des retraités et des plus aisés, pas de ceux qui cherchent à s'insérer.
Pour ce qui est de ta référence au Mark fort, ça fonctionnait pour l'Allemagne parce qu'ils avaient une industrie hyper compétitive. Appliquer ça à toute l'Europe aujourd'hui, en plein choc de l'IA, c'est condamner nos entreprises à ne pas pouvoir financer leur modernisation face aux USA et à la Chine qui subventionnent massivement leur tech.
Pour moi, la vraie solution n'est pas monétaire, elle est fiscale.
Plutôt que d'utiliser la massue de la BCE qui détruit l'emploi de tout le monde pour corriger les excès des plus riches, il faut garder des taux bas pour financer l'économie, mais mieux réguler l'utilisation de cet argent.
On met en place une fiscalité très lourde sur les bénéfices non productifs. Si une entreprise profite de l'argent pas cher pour faire des rachats d'actions ou gaver ses actionnaires, elle est surtaxée. Par contre, si elle redistribue ses gains de productivité aux salariés via des hausses de salaires, ou si elle les réinvestit directement dans l'outil de production et la formation des jeunes, elle est exonérée.
De cette façon, on garde le moteur de l'économie allumé tout en s'assurant que la richesse va dans la poche de ceux qui bossent, et pas des rentiers.

Less_Lynx3281

Exactement. En tant qu'investisseur français analysant de près les économies industrialisées, cette destruction structurelle massive de valeur qui se produit au sein de nos frontières qui est mon intérêt principal en ce moment.

Pour les nations développées et axées sur les services, comme la France, est complètement différente. Pour nous, l'IA agit comme une force déflationniste brutale sur un secteur qui pèse pas moins de 5,5 % du PIB français, dont 3,5 % rien que pour les ESN et l'ingénierie conseil.
Au-delà du PIB, cette industrie est l'un des plus gros contributeurs cachés aux recettes de l'État (représentant environ 4,5 % à 5 % des recettes fiscales et sociales de l'État sur le travail). Comme les salaires y sont dans la moyenne haute des cadres du pays, le secteur génère une part significative de cotisations patronales, de CSG et d'impôt sur le revenu.
C’est ce moteur fiscal et économique complet que l'IA est en train de gripper.

Le secteur des services du numérique (ESN) et les cabinets de conseil en ingénierie foncent droit dans un piège. Leur modèle économique complet repose sur une équation linéaire simple : Chiffre d'Affaires = Heures Facturables x TJM (Taux Journalier Moyen). C'est une activité de volume basée sur la location de cerveaux humains à la journée.
Lorsque les outils d'IA générative entraînent des gains de productivité immédiats de 15 % sur les tâches de codage, de documentation et de test, cela signifie que ce qui nécessitait autrefois un trimestre complet à une équipe pour être livré se contracte dans le temps. Parce qu'ils facturent "en régie" (au temps passé), augmenter l'efficacité signifie qu'ils détruisent littéralement leurs propres heures facturables. Un projet qui générait autrefois 144 000 € de chiffre d'affaires tombe à 119 000 € pour le même résultat technologique. Les heures perdues se transforment en temps de banc de touche non facturé ("intercontrat"), asséchant les cotisations et les taxes sur les bénéfices qui financent l'État.
Les véritables dommages collatéraux ici sont notre prochaine génération de jeunes ingénieurs.
La France diplôme environ 47 400 nouveaux ingénieurs chaque année. Historiquement, le secteur des ESN sert de soupape de sécurité ultime pour l'enseignement supérieur, absorbant 30 % à 35 % de tous les jeunes diplômés (environ 15 000 juniors) pour leur tout premier CDI.
La pyramide traditionnelle reposait sur le recrutement de ces juniors à bas coût pour les facturer sur des tâches de niveau débutant. Aujourd'hui, les LLM avancés et les agents autonomes exécutent 80 % de ces tâches exactes. Un seul ingénieur senior équipé d'une IA peut désormais faire le travail d'un senior et de deux juniors.
En conséquence, les acheteurs des grands groupes refusent de payer des tarifs de juniors pour des tâches qui peuvent être automatisées pour le prix d'un simple abonnement logiciel. Les entreprises de services informatiques gèlent le recrutement des juniors pour éviter l'hémorragie financière, ce qui explique la baisse récente de -16,7 % des volumes mondiaux d'embauche dans la tech.
Evidemment j’ai un biais car je travaille dans cette industrie mais n’oublions pas les dépenses des uns sont les revenus des autres si on traderepublic ne serait que 1/2 pts de PIB vers les LLM a court terme je pense que les conséquences seront plus désastreuses que l’on pense.

Less_Lynx3281

Sur la productivité :

C’est justement le cœur de mon point.
Si on considère que les dépenses des uns sont les revenus des autres.

Si la productivité globale ne décolle pas encore dans les chiffres officiels, c’est selon moi précisément
à cause du mécanisme que je décris :

L'IA permet effectivement de "faire plus avec moins" (on licencie des cadres, on gèle les embauches de jeunes). Sauf qu'un algorithme ou un serveur GPU ne consomme pas de café, n'achète pas de voiture et ne paie pas de loyer. En remplaçant de la masse salariale par du capital technologique, on coupe le robinet des revenus qui se transforment habituellement en consommation dans l'économie réelle.

Les entreprises n'utilisent pas l'IA pour produire plus si personne n'est en capacité d'acheter en face. Elles l'utilisent pour produire autant (voire un peu moins si la récession guette à cause des taux hauts), mais à un coût drastiquement inférieur. Les chaînes de production s'alignent sur la demande : si la consommation s'effondre parce que le pouvoir d'achat des classes moyennes et des jeunes est asphyxié, les gains de productivité potentiels de l'IA sont immédiatement annulés par la baisse de l'activité globale.

En maintenant des taux d'intérêt élevés, la BCE aggrave ce phénomène. Elle décourage l'investissement dans de nouveaux projets qui pourraient recréer des emplois pour les jeunes (les fameux "nouveaux métiers" de l'IA), tout en incitant les entreprises existantes à couper brutalement dans leurs coûts pour rester rentables face à un crédit cher.

Bref, pour moi on scie la branche sur laquelle on est assis.
L'IA a un potentiel de productivité immense, mais si la politique monétaire détruit la demande et l'emploi, cette productivité reste invisible dans les chiffres de croissance et se traduit uniquement par du chômage et de la déflation.

Less_Lynx3281

I don’t know SLS, I need to study it deeply before pronouncing me.

Less_Lynx3281

That’s a fair structural question, but checking the latest 10-Q and filings shows that outstanding warrants are absolutely not a get-out-of-jail-free card for shorts here.
Two major reasons why:
1 Volume and Float Mismatch: The vast majority of legacy pre-funded warrants from previous offerings have already been exercised or are held tightly by long-only institutional insiders (like Nantahala). Even the recent credit-amendment warrants issued to Avenue Venture are incredibly small (less than 20k shares). They do not represent a fraction of the 16.49 million shares currently sold short. There is simply no pool of unexercised warrants large enough for shorts to cover a 30.6% short interest.
2 Exercise Price Barriers: Active warrants have fixed exercise prices (like the recent ones at $6.07). If shorts try to use warrants to cover as the price spikes, it still forces a structural re-rating of the stock upward and creates dilution accounting that triggers buying algos, not a silent cover.
The shorts still have to pass through the same tiny market door. The 22-day Days-to-Cover is very real, and warrants won't save them from a volume squeeze when Q2 numbers drop.

Less_Lynx3281

Les US pays des libertés, montrent finalement qu’ils sont le pays le plus corrompu au monde et de loins.
C’est logique on a laissé l’individu avec tellement de capital et de pouvoir qu’il est au dessus des lois c’est affligeant.

Less_Lynx3281

Here is my personal plan to make it (I’m personally in with over 60k$ invested) :
Since we are talking about long-term strategy and fundamental mispricings, here is my exact playbook to play this biotech cycle, targeting a 3\times on Abeona ($ABEO) followed by a 10\times on Cellectis ($CLLS).
It’s all about sequential operating leverage and asymmetric risk/reward.
Phase 1: The 3\times Short Squeeze Play on Abeona (ABEO)
The Valuation Disconnect: At ~$5.30, ABEO has a Market Cap of ~$330M and holds $168.3M in cash. Its Enterprise Value is sitting at an absurd $161.7M.
The Trigger: With a 69% gross margin on Zevaskyn, their commercial break-even is just 11 patients per quarter. Management guided for monthly net profitability starting June 2026.
The Execution: When Q2 earnings drop in mid-August showing sequential revenue doubling from their 6 newly activated treatment centers, the 30.6% Short Interest (with a massive 22-day Days-to-Cover) will trigger a cascading short squeeze. I am targeting a conservative exit at $15/share ($1B Market Cap, which is still a massive 90% discount compared to its direct peer Krystal Biotech at $9B).
Phase 2: Rolling the Gross Profits into a 10\times Asymmetric Bet on Cellectis (CLLS)
Once my ABEO target hits, the plan is to immediately roll 100% of the capital into Cellectis (CLLS) before the end of the year. Here is why CLLS is the ultimate 10\times powder keg:
The Cash Protection: Cellectis just reported its Q1 2026 results on May 11, confirming $188M in cash and financial assets. This secures their runway into Q4 2027, completely eliminating near-term dilution risk.
The Ultimate Q4 2026 Catalysts: 1. Lasme-cel (BALLI-01 Phase 2): They are reporting pivotal Phase 2 interim data in Q4 2026. Their Phase 1 already showed a 100% Overall Response Rate (ORR) in the target population.
2. Eti-cel (NATHALI-01): Full Phase 1 data is also dropping in Q4 2026 (currently showing an 88% ORR and 63% Complete Remission rate).
The AstraZeneca and Allogene Backing: Big Pharma is validating their TALEN gene-editing platform. Allogene just dropped excellent interim pivotal data for cema-cel (originally developed by Cellectis), securing future high double-digit royalties and milestones for CLLS.
Conclusion
At a sub-$300M market cap, Cellectis is being priced as if its platform is worthless. By capturing the ABEO short squeeze this summer, I will have the maximum liquidity ready to deploy into CLLS right before its massive clinical readouts in Q4.
This isn't a gamble; it’s a calculated, multi-stage reallocation of capital where the data supports the math. Let the market panic over short-term noise, I'm trading the structural inflection points. Let's see how the tape looks by December."